Trois semaines dans ma vie de docteur sans poste

Sur les réseaux sociaux, les témoignages sur les difficultés des jeunes docteurs pullulent tristement. Après avoir longtemps hésité, j’ai finalement décidé d’y apporter mon témoignage, sous une forme visuelle. Cette note de blog et cette infographie sont donc une pièce de plus versée au dossier déjà bien épais de la précarité dans l’enseignement supérieur et la recherche, et de la précarité en général.

Le graphique montre à quoi ressemblent mes semaines depuis maintenant plus de trois ans (ici en novembre 2018). Je me débats avec trois activités professionnelles pour ne même pas gagner le smic. Il y a évidemment vraiment beaucoup trop de rouge mais c’est l’activité représentée par cette couleur qui paie le loyer et les courses. Un dernier détail sur ce job alimentaire pourrait paraître anecdotique mais rend tout cela encore plus difficile à organiser: jusqu’à 18h30, j’ignore quelles seront mes horaires le lendemain. Pour le reste, l’infographie parle d’elle-même.

>> Cliquez sur l’image pour agrandir. <<

Angoulême 2019

Le festival d’Angoulême approche. Voici mon programme:

Dédicace de 61 façons de tuer un personnage de bande dessinée sur le stand des éditions Polystyrène, en avant-première avant sa sortie en librairies en avril.

Présence sur le stand de l’Egouttoir où je pourrais dédicacer de vieux numéros de Gorgonzola auxquels j’ai contribué, des Pays du Silence s’il en reste, ainsi que mon dernier fanzine Rituels.

(PS: Mon site est cassé, ceci explique le design inhabituel et provisoire.)